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17/04/2014
SERGE DALLAS

Construit au 13e siècle sur la muraille gallo-romaine de la cité des Namnètes, le premier château ducal disparaît au 15e siècle pour laisser place à l’actuel monument. Celui-ci est l’œuvre de François II, dernier duc de la Bretagne indépendante qui veut faire du Château des ducs de Bretagne une forteresse militaire défensive face au pouvoir royal et le lieu de résidence principale de la cour ducale.

Les travaux d’embellissement sont poursuivis par sa fille, la duchesse Anne de Bretagne, deux fois reine de France par ses mariages successifs à Charles VIII et Louis XII.

Après le rattachement de la Bretagne à la France, en 1532, le Château des ducs de Bretagne devient la résidence bretonne des rois de France, puis caserne, arsenal militaire et prison.

Pendant trois siècles, il subit  maintes transformations ainsi que différents dommages : fortifications, incendie en 1670, construction du bâtiment du Harnachement pour le stockage du matériel d’artillerie, explosion en 1800,…

Classé Monument historique en 1862, il est vendu par l’Etat à la Ville de Nantes en 1915, avant de devenir également, à partir de 1924, musée municipal. 

Pour tout savoir sur le château

Exposition exceptionnelle d’icônes du 2 juillet au 13 novembre 2016

Le Musée byzantin d’Athènes dévoile aux visiteurs du Château les plus belles pièces de sa collection « Trésors de Réfugiés ». Musées, institutions religieuses et collectionneurs privés français complètent cette exceptionnelle présentation par le prêt de pièces montrées pour la première fois au public.

Du au
tous les Lundi, Mardi, Mercredi, Jeudi, Vendredi, Samedi, Dimanche

Présentation de l’exposition :

En septembre 1922, sur les rives de l’Asie Mineure, s’est produit un tragique événement connu sous le nom de « Grande Catastrophe ». Conséquence d’une montée des nationalismes, des populations de langue et de culture grecques sont brutalement chassées de territoires où elles vivaient depuis des siècles aux côtés d’autres communautés. Les familles abandonnent tous leurs biens, sauvant presque uniquement les précieuses icônes de leurs maisons et de leurs églises avant d’embarquer sans retour.

Mais leur « patrie », la Grèce, ne les attend pas les bras ouverts, et bon nombre de migrants décident alors de s’exiler une seconde fois, vers l’Europe de l’Ouest. Ils sont nombreux à choisir la France. Les icônes familiales sont, là encore, les témoins-clés de cet exil.

Sont dévoilées les différentes significations de l’icône : objet qui voyage, objet protecteur et sacré, source de souvenir d’une vie d’ailleurs, d’un paradis perdu et talisman pour un nouveau départ dans la terre d’accueil.

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